L'instigatrice de cette cause, Jannick Brassard, a couru le marathon une fois de plus en compagnie du triathlète et organisateur de l'événement, Jean-François Dionne. Le tandem a parcouru la distance en 3h45 pour retrancher sept minutes par rapport à l'année dernière.
La température était splendide et 172 inscriptions ont été enregistrées, ce qui représente une augmentation de 30 comparativement à 2004. Cette forte participation a permis d'amasser la somme de 6 500 $ et les profits serviront à offrir des ateliers d'aide psychologique aux gens de Valleyfield atteints de cancer.
L'an dernier, la course avait rapporté 2 700 $ et l'ensemble des activités de financement de l'organisme s'étaient soldées par des bénéfices de 18 000 $. Ce montant sera largement dépassé en 2005 et les responsables de l'organisme sont confiants d'atteindre l'objectif de 30 000 $.
Samedi matin, à 8h30, une quinzaine d'athlètes étaient réunis au Club nautique pour prendre le départ de la course. Le parcours comprenait un aller-retour (deux fois) jusqu'au pont Larocque en passant par la piste cyclable du Parc régional du canal de Beauharnois ainsi que sept tours du parc Sauvé.
Tom Poulin a couru 27 km alors que Gérard Viau, Hélène Houle, Claude Picard, Luc Deniger, Didier LeMouellic, Gaétan Gendron et Pierre D'Amour ont fait le demi-marathon. La psychologue June Dubé y est allée de 13 km tout comme Louis-Philippe Cyr et Eric Branchaud tandis que Luce de Repentigny et Natalie Brassard ont parcouru quelques kilomètres. Plusieurs marcheurs ont emboîté le pas à 10h30.
Jannick Brassard a tenu à mentionner que cette réussite n'aurait pu être possible sans l'appui des précieux commanditaires et partenaires dont les ambulanciers bénévoles ainsi que les étudiants de l'école de la Baie-Saint-François qui ont vu à la sécurité sur le parcours.
"En plus de recueillir des fonds pour une bonne cause, on incite les gens à bouger, à faire de l'exercice et à se garder en forme" a indiqué Jannick Brassard.
"C'est certain que courir le marathon, c'est souffrant, mais ce n'est rien comparativement à ce que les gens atteints de cancer doivent endurer. C'est notre façon de leur venir en aide" devait signifier Jean-François Dionne.
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