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Lundi soir prochain, le maire Réjean Dauplaise et les conseillers vont prendre position concernant la mise en demeure de la SDD (Solutions Développement durable incorporée, anciennement Conporec) expédiée à la Ville de Sorel-Tracy et à la MRC.
L’entreprise spécialisée dans les déchets résiduels spécifie qu’une poursuite de 22 M$ sera intentée s’il n’y a pas de paiement versé le 8 juin prochain. Les membres du conseil décideront ou non d’acheter la bâtisse de la SDD au coût de 3,5 M$. Une chose est sûre. Certains, dont le maire Dauplaise, veulent régler hors cour. «Un règlement à l’amiable vaut mieux que n’importe quel procès», dit le dicton.
La représentante de La Voix a tenté d’en savoir plus, mais, à la Ville de Sorel-Tracy, on a indiqué qu’il n’y aura aucun commentaire puisque l’affaire est devant les tribunaux.
«Nous recevons des appels de citoyens qui sont très inquiets. Nous n’avons rien fait d’illégal. La Ville a des assurances pour payer les frais juridiques», a indiqué une source qui siège au sein du conseil.
«Ils (les dirigeants de la SDD) veulent qu’on négocie avec un fusil sur la tempe. Ce n’est pas une très bonne stratégie. Ils tentent de faire pression sur nous.»
«On a fait tout simplement notre travail. On voulait garantir une qualité de vie à nos citoyens qui ont eu des problèmes d’odeur depuis 18 ans.»
Joint sur son cellulaire, le directeur général de la SDD François Gourdeau n’a pas voulu émettre davantage de commentaires. «Notre mise en demeure est sérieuse. On a pesé chacun de nos mots et nos gestes. On tente de faire valoir nos droits», s’est-il contenté d’affirmer à la représentante de La Voix.
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