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Le Journal de Chambly - 1er avril 2008
Éditoriaux > Billet / Éditorial
L’an dernier, des citoyens, principalement de Marieville, profitaient de l’annonce de l’abandon par le CN de la voie ferrée longeant la route 112 jusqu’à leur municipalité pour souhaiter voir y circuler un jour un train de banlieue. Mont-Saint-Hilaire en a un depuis quelques années, après de nombreuses années de démarches, pressions et manifestations en faveur de ce moyen de transport en commun efficace. Saint-Jean-sur-Richelieu en veut un. D’autres municipalités sur la rive nord en veulent aussi, tout comme certaines villes de l’ouest de la Montérégie.
Lorsque le maire Michel Marchand invoquait cette possibilité futuriste pour ne pas détruire la voie ferrée au profit d’une piste cyclable, les réactions étaient mitigées. «Oui, oui, peut-être un jour lointain», disait-on. Si nous en parlons aujourd’hui, ce n’est pas que le projet est plus dans l’air que l’an dernier. Il y a des limites à encourager l’étalement urbain. Quoique... Puisqu’il y a de plus en plus de gens qui vivent en banlieue, une banlieue de plus en plus éloignée pour éviter les coûts exorbitants qu’entraîne l’obligatoire enrôlement dans la Communauté métropolitaine de Montréal (CMM), viendra un moment où la mise en place de services de transport en commun attrayants et efficaces sera incontournable.
Il semble bien que l’Agence métropolitaine de transport (AMT), gestionnaire des transports en commun dans ce grand ensemble et responsable des trains de banlieue, l’a compris. À preuve, une carte des transports en commun de l’avenir, faisant partie de l’exposition Le Montréal de l’avenir qui se tenait à la Grande-Place du complexe Desjardins, à Montréal, ces dernières semaines et qui a pris fin le 31 mars.
La carte, dont une partie est présentée à la fin de cet article, ne présente d’ailleurs que ça, des lignes de trains de banlieue. On y voit les lignes déjà en place, et trois lignes «projetées, en pointillé : Montréal-Chambly-Marieville (en bleu), via Saint-Lambert, Montréal-Chateauguay-Beauharnois, et Montréal Repentigny-Mascouche. Pour Saint-Jean-sur-Richelieu, rien. Même pas un petit pointillé.
Après tout, avec la recherche de moyens de transport écologiques, le train de banlieue Chambly-Marieville n’est peut-être pas si utopique.
Centre d’action bénévole de Saint-Césaire (CABSC) - 1100, rue Leclaire à Saint-Césaire
Centre d’action bénévole La seigneurie de Monnoir - 146, chemin du Ruisseau-Barré à Marieville
Centre de bénévolat de la Rive-Sud, point de service de Chambly (CBRS) - 1410, avenue de Salaberry à Chambly
Aux sources du bassin de Chambly - 1369, avenue Bourgogne à Chambly
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